Au rayon cd

Notes personnelles

19 septembre 2012

Charlie Hebdo, Pussy Riot, Rock&Folk

Charlie Hebdo publie des caricatures de Mahomet au nom de la liberté d'expression. De la part d'un journal qui a lancé une pétition dans les années 90 pour interdire le Front National, cet argument fait doucement rigoler. Charlie Hebdo est en manque de lectorat depuis la fin du Pop-club de José Arthur et ne sait plus quelle idiotie inventer pour faire parler de lui.

Sur l'imposture Pussy Riot, les "punks" pour bobos (ne cherchez pas leur oeuvre, c'est comme pour leur cerveau, il n'y en a pas) :

Les Sex Pistols avaient au moins le sens de l'autodérision, en s'autoproclamant "la plus grande escroquerie du rock'n'roll". Alors qu'ici, devant le vide abyssal nommé Pussy Riot, les défenseurs autoproclamés de la liberté d'expression montent le plus sérieusement du monde au créneau pour défendre la crétinerie incarnée. Le conformisme de l'anticonformisme et son gloubi-boulga idéologique (féminisme crypto-résistant, crétinisme conceptualisé, activisme volailler) a encore gagné du terrain dans la basse-cour médiatique.

Rock&Folk y va de sa couverture sur Pussy Riot. Après tout, plus le mensonge est gros (Plastiscines, Naast, Pussy Riot), plus il a de chances d'être cru. Manoeuvre : Goebbels de la presse "rock" ?

Avant, les journaux servaient à emballer le poisson, maintenant, certains sentent clairement la morue.  

 

Posté par batailleseb à 18:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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